Mon cursus en classe préparatoire

Par François Ledamoisel étudiant à l’ESSEC
mardi 6 décembre 2016

Témoignage de François Ledamoisel, étudiant à l’ESSEC, lors de la cérémonie d’hommage aux lauréats des concours d’accès aux Grandes Ecoles (mairie de Bordeaux, le 26 novembre 2016).

Originaire du Périgord, j’ai achevé ma scolarité, en première et en terminale ES, à Grand Lebrun.

À l’époque, je ne savais pas trop quoi faire après le baccalauréat. J’étais un peu perdu ; je ne parvenais pas à faire un choix ; j’avais peur de faire des erreurs.

L’échéance approchant, j’ai demandé conseil à mon professeur d’économie. À mon questionnement, sans hésitation, elle a répondu : « Fais une classe prépa. Tu as le profil ». Je lui ai fait confiance, ainsi qu’à Grand Lebrun et j’ai intégré la classe préparatoire, voie ECE.

J’ai découvert un monde de travail et d’entraide. J’ai rencontré des professeurs soucieux de nous faire progresser. Une des spécificités de Grand Lebrun est d’accueillir des élèves différents.

Si nous n’avons pas tous vocation à intégrer une école du top 3 ou 5, il n’y a pas de différence de traitement entre celui qui aspire à intégrer Kedge et celui qui ambitionne HEC, pourvu qu’il s’engage totalement dans son projet.

En outre, entre nous, l’entraide a été la règle : les plus forts ont aidé ceux qui rencontraient des difficultés.
En ce qui me concerne, si j’étais le major de la classe, je n’étais pas pour autant le meilleur, il y avait toujours plus fort que moi dans l’une ou l’autre matière ; même ceux qui avaient de moins bonnes notes savaient des choses que moi j’ignorais. Nous avons donc pu nous entraider, comme les membres d’une famille auraient pu le faire.

Enfin, en « prépa » le travail paie. Je me rappelle avoir passé des journées, des week-ends entiers à la B.U. avec des amis. Aujourd’hui, je suis fier d’avoir intégré l’ESSEC, une École prestigieuse qui rivalise avec HEC.

Monsieur Alain Juppé a pu affirmer qu’il existe une France qui réussit. Les classes préparatoires fabriquent cette France ; elles forment des hommes et des femmes, travailleurs, sérieux, organisés, déterminés à réussir et ouverts sur le monde.

Je veux remercier encore Grand Lebrun, le directeur des études, l’ensemble du corps professoral mais aussi tous mes camarades ; sans eux ma réussite n’aurait pas été possible.


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